Le programme

La liste citoyenne « Vivons Vidauban » porte un projet inscrit dans une gauche de rupture et ancré dans les réalités locales.

Il s’articule autour de quatre piliers :

  • La justice sociale 
  • L’écologie 
  • La démocratie participative 
  • L’égalité réelle 
 

Participez à la construction du programme ! 

PROGRAMME DE LA LISTE VIVONS VIDAUBAN !

UNE VILLE REPENSÉE POUR SES HABITANT·ES ET CELLES ET CEUX QUI Y TRAVAILLENT

1. LA FUTURE GÉNÉRATION

Prendre soin de l’enfance
  • Créer dans un premier temps une crèche municipale de 40 places afin qu’à terme, tous les parents trouvent un mode d’accueil pour leur enfant.
  • Adhérer au « Réseau villes amies des enfants ».
  • Aménager, réaménager des aires de jeux inventives, naturelles, intergénérationnelles, respectueuses des normes environnementales dans les jardins publics, la médiathèque.
  • Rendre la procédure d’attribution des places en crèche plus transparente.
Des écoles où il fait bon apprendre
  • Renforcer la progressivité des tarifs pour les petits revenus et la gratuité pour les familles en dessous du seuil de pauvreté.
  • Se mobiliser contre les fermetures de classes.
  • Rénover les écoles publiques pour garantir à tous·tes les élèves de bonnes conditions d’étude (locaux isolés, accessibles).
  • Installer en urgence des rideaux occultants, des stores, des ventilateurs, des brumisateurs et permettre l’accueil dans des bâtiments climatisés de la ville si les conditions météo l’exigent.
  • Développer un ambitieux plan de végétalisation de d’aménagement des cours de récréation.
  • Prendre en charge les fournitures de fonctionnement : savon dans les classes, boites de mouchoirs…
  • Améliorer les conditions d’enseignement : 2 photocopieurs par groupe scolaire dont un couleur afin de pouvoir répondre aux besoins de certain·es élèves, octroi d’un budget supplémentaire pour les élèves à besoins particuliers, accélération du changement du mobilier scolaire qui le nécessite…
  • Construire un nouveau groupe scolaire en centre-ville, en face du boulodrome) afin de désengorger le boulevard des Vallons.
  • Garantir un nombre suffisant d’animateur·ices périscolaires formé·es, en emploi non précaire en visant le temps plein (quitte à compléter avec d’autres activités).
  • Développer les actions de soutien scolaire et d’aide aux devoirs en liaison avec les associations et les parents d’élèves ; transformer les études surveillées en études dirigées.
  • Ouvrir la cantine à tous les enfants.
  • Former les personnels de crèche, du périscolaire et intervenant·es sur le temps scolaire à la prévention des violences éducatives.
  • Mettre en place des accompagnateur·ices durant le transport scolaire afin de garantir la sécurité des élèves.
  • Mettre en circulation des navettes permettant d’amener les lycéen·nes habitant les écarts à l’arrêt du centre-ville le matin (sur inscription).
  • Créer une plateforme numérique d’inscription au périscolaire.
  • Allouer chaque année un budget spécifique pour les classes transplantées (classes de neige, de mer…).
  • Développer les modes doux et collectifs (pédibus, vélobus…) pour les déplacements des enfants vers les établissements scolaires.
  • Prendre en charge le coût des transports scolaires et étudiants.
  • Construire des abris bus pour tous les arrêts n’en disposant pas.
  • Accueillir plus tôt les enfants au périscolaire du matin.
Vers des cantines scolaires, une crèche et un EHPAD 100 % bio et local
  • Créer, en lien avec les communes varoises en ayant déjà une, une ferme maraichère communale chargée de fournir prioritairement la cuisine centrale.
  • Maximiser la part de produits de saison et locaux dans la restauration collective pour atteindre dès que possible 100 % de produits bio ou durables et locaux.
  • Pérenniser et développer des partenariats avec les agriculteur·ices vidaubannais·es afin qu’il·elles fournissent la cantine centrale.
  • Intégrer une option végétarienne pour chaque repas dans la restauration scolaire et collective ainsi que dans les événements municipaux et se fixer l’objectif de deux repas végétariens pour tous·tes par semaine.
  • Engager une nutritionniste chargée de composer les menus de la restauration scolaire et collective.
  • Bannir les produits industriels ultra-transformés de la restauration collective.
  • Intégrer, dans la mesure du possible, le critère de bien-être animal pour la restauration collective.
  • Prioriser l’agriculture biologique et locale dans la commande publique, outils de transition vers l’agriculture écologique.
  • Faire du repas à la cantine un moment d’éducation à l’alimentation, à la saisonnalité des fruits et légumes et de lutte contre le gaspillage alimentaire.
Faire confiance à la jeunesse
  • Créer une Maison de la Jeunesse proposant des jeux, un baby-foot, des tables de travail et un accès wifi. Ce lieu proposera également aux collégien·nes et aux lycéen·nes des ateliers d’aide aux devoirs et de méthodologie.
  • Proposer des sorties culturelles au musée, au théâtre ou vers des entreprises pour découvrir le monde professionnel.
  • Inciter les adolescent·es à s’engager pour leur ville afin de partir en vacances : ils et elles proposent, planifient, contactent des prestataires, trouvent des financements et bâtissent leur propre séjour. En échange de leur engagement pour la commune (ramassage de déchets, organisation d’événements, aide aux associations ou service lors de cérémonies communales), les jeunes obtiennent le droit de partir en vacances ensemble à coût réduit, selon le nombre d’actions réalisées.
  • Dispositif « Zéro jeune sans stage » : instaurer un réseau local de stages en lien avec les entreprises, les artisans et les services communaux.
  •  Créer une plateforme et installer un tableau d’annonces à la mairie pour des stages, des jobs d’été, de la garde d’enfant, de l’aide aux personnes âgées.
  • Donner une priorité aux jeunes de la commune pour les emplois municipaux (emplois d’été, aide pour des événements, à la médiathèque, la cantine).
  • Réserver du foncier aux jeunes actifs et aux saisonnier·es.
  • Soutenir les projets citoyens, humanitaires, associatifs portés par les jeunes (bourses, locaux, etc.).

2. LES FORCES VIVES ET INNOVANTES

Encourager la vie associative
  • Créer une maison des associations afin de mutualiser les moyens humains et matériels.
  • Permettre le prêt gratuit des infrastructures municipales aux associations et collectifs (salles polyvalentes, gymnases, etc.).
  • Élaborer des chartes éthiques pour ne pas mettre en concurrence les associations et définir des objectifs partagés associations/communes.
  • Généraliser les conventions pluriannuelles, financer les associations à hauteur réelle du travail qu’elles fournissent, ne pas les utiliser comme manière de faire de la délégation de service public au rabais.
  • Établir un rapport de coopération avec le mouvement associatif respectant son autonomie.
  • Faire de l’enjeu égalitaire un critère de subvention : exercice paritaire des responsabilités, encouragement aux pratiques féminines dans des domaines où elles sont peu présentes.
Promouvoir le sport populaire
  • Rénover et construire des équipements sportifs publics de proximité ; étudier la possibilité de couvrir la piscine municipale, développer le city parc, construire une salle multisport.
  • Rénover la salle polyvalente en la transformant en salle dédiée aux sports de combat.
  • Soutenir la pratique sportive féminine et mixte en engageant une réflexion sur le type d’équipement sportif à construire et en élaborant, avec les associations sportives locales, une charte de lutte contre les discriminations dans le sport.
  • Favoriser la pratique et la mise en place de clubs inclusifs, permettant la pratique du handisport.
  • Valoriser et permettre l’accès au sport au plus grand nombre en pérennisant des événements annuels permettant de faire découvrir les associations sportives (fête du sport, fête des associations…).
  • Mettre en place un dispositif gratuit d’apprentissage de la natation dès le plus jeune âge.
  • Réaliser un circuit de VTT ; tracer, aménager des pistes pour VTT.

3.LA CULTURE POUR TOUS·TES

  • Permettre au plus grand nombre d’accéder à un enseignement et une pratique artistique au conservatoire en proposant une politique tarifaire liée au quotient familial et en favorisant l’accessibilité aux lieux de cours et activités.
  • Créer ensemble un musée du patrimoine vidaubannais rassemblant archives, objets, témoignages et savoir-faire locaux… afin de valoriser notre histoire commune.
  • Faire de la médiathèque un lieu de Culture populaire (expositions, conférences…).
  • Appliquer le 1 % artistique, c’est-à-dire la commande d’œuvres d’art dans la construction et la rénovation de chaque bâtiment public et prévoir des actions de médiation culturelle autour des œuvres installées.
  • Mettre à disposition d’artistes les lieux vacants pour proposer des espaces de création, de fabrique, de recherche, d’exposition, d’expression, d’universités populaires, permanents ou non.
  • Construire avec les habitant·es des projets de rénovation du patrimoine historique de la commune pour l’ouvrir à la culture et à l’événementiel.
  • Soutenir les artistes et équipes artistiques locales, notamment émergentes, grâce à des financements dédiés, la programmation culturelle municipale, la commande publique.
  • Favoriser l’implication citoyenne en matière de programmation artistique (cinéma, théâtre, musées…) dans la vie culturelle municipale, par le soutien à la vie associative en lien avec les structures culturelles locales (par exemple, des ciné-clubs) et le développement de projets d’éducation populaire.
  • Aménager la salle polyculturelle avec des gradins rétractables afin de lui donner une réelle fonction de salle de spectacle ; améliorer l’acoustique de la scène ; engager un·e second·e régisseur·se.
  • Former un·e employée municipal·e afin que Vidauban acquière la licence d’organisatrice de spectacles.
  • Faire entrer l’art à l’école : développer des jumelages entre les structures culturelles et les écoles ; ouvrir des résidences d’artistes en milieu scolaire ; favoriser l’apprentissage de la musique à l’école grâce à un partenariat avec l’association Orchestre à l’école ; employer un·e dumiste.
  • Développer les activités artistiques et culturelles dans les centres de loisirs, crèches… en lien avec les équipements, associations et artistes du territoire.
  • Faire appel à des artistes pour l’ensemble de la vie municipale (illuminations, fêtes de quartier ou de ville, projets d’aménagements…).
  • Mener une politique de démocratisation culturelle fondée sur la diversité en développant les moyens dédiés à la politique culturelle et à l’éducation populaire et les pérenniser pour renouer avec les conventionnements pluriannuels.
  • Relancer le jumelage avec la ville de Deifontes ; y installer une « ambassade » accueillant des Vidaubannais·es toute l’année ; y organiser des voyages scolaires.
  • Initier des jumelages avec des communes de pays dont la langue est enseignée au collège de Vidauban.
  • Créer une Maison de jeunesse et de la culture (MJC), lieu de mixité culturelle et d’éducation populaire, et développer des partenariats avec les centres sociaux, équipement culturels, associations et artistes locaux.
  • Construire avec les habitants des projets de rénovation du patrimoine historique

4. UNE VILLE ACCUEILLANTE

Instaurer la planification écologique communale
  • Établir avec les Vidaubannais·es durant la première année de mandat, un état des lieux des sources d’émission de gaz à effet de serre, des pollutions, de la production de déchets, de l’état de la biodiversité et de l’artificialisation des sols sur le territoire communal et intercommunal.
  • À partir de ce bilan, organiser un débat citoyen d’orientation écologique visant à mettre en œuvre la règle verte sur le territoire communal et intercommunal s’appuyant notamment sur les conseils citoyens, sur des réunions publiques, sur une participation en ligne.
  • L’action communale prendra appui sur une planification pluriannuelle de 5 ans des politiques publiques ; préservation des ressources naturelles, des biens communs, objectifs de réduction de l’empreinte écologique communale.
  • Voter en conseil municipal une trajectoire de réduction des émissions de gaz à effet de serre compatible avec les accords de Paris pour le patrimoine et les services publics.
  • Intégrer aux documents de planification urbaine (PLU, PLUi, SCoT, PLH…), un principe d’aménagement visant à rapprocher à moins de 15 à 30 minutes en transports en commun, à pied ou à vélo, l’habitat, les lieux de travail, de loisir et de culture.
  • Ajouter des clauses environnementales (critère carbone, labels, indice de durabilité et réparabilité) à chaque achat communal ou intercommunal.
  • Rendre systématique pour tous les achats publics le schéma de promotion des achats socialement et écologiquement responsables (SPASER).
  • Établir dans le budget une classification des dépenses budgétaires selon leur impact carbone et sur la biodiversité.
  • Adopter une charte de construction durable contraignante pour les travaux de la commune incluant l’utilisation de matériaux locaux comme la paille, le bois ou la terre crue.
  • Proposer un plan d’éducation populaire aux enjeux environnementaux et écologiques, adossé à une ligne budgétaire dédiée et décliné dans l’ensemble des champs d’action municipaux (temps périscolaires, politique jeunesse, centre socio-culturels, soutien au monde associatif).
  • Mettre en place un plan de formation et de montée en compétences sur les enjeux écologiques pour l’ensemble des agent·es de Vidauban, tout particulièrement dans les métiers avec des fortes modifications des pratiques professionnelles (espaces verts, bâtiment, voirie).
Permettre à chacun·e d’utiliser moins sa voiture pour se déplacer
  • Développer les aires et places de stationnement pour le covoiturage et les pistes cyclables.
  • Créer des places de parking à horaires limités dans le centre-ville afin de favoriser les achats chez les commerçant·es.
  • Organiser le schéma de circulation en faisant la part belle aux rues piétonnes, aux rues avec écoles, à la piétonnisation, etc. ; revoir le sens de circulation de certaines rues.
  • Mettre en place un véritable service public communal ou intercommunal du vélo, avec une tarification attractive et progressive pour le prêt et l’entretien de vélos publics ; instaurer une prime vélo en échange du passage du permis vélo.
  • Favoriser les bourses à vélos, trottinettes et ateliers de réparations en travaillant avec les acteurs de l’économie sociale et solidaire ; octroyer un « bon d’achat » à celles et ceux faisant réparer leur vélo chez le réparateur installé à Vidauban.
  • Développer le réseau de pistes cyclables et les doubles sens cyclables, construire des réseaux de voies cyclables à grande vitesse complètement séparées de la circulation automobile (« vélo route ») pour faciliter les déplacements domicile-travail à vélo et ceux vers les communes voisines.
  • Développer le stationnement sécurisé pour vélos et trottinettes (installation d’abris-vélos, arceaux et accroche-vélos) sur l’ensemble de l’espace public et notamment à proximité des écoles, services publics, commerces.
  • Aménager les berges, chemins ruraux ou vicinaux, délaissés de voirie pour créer des liaisons vertes réservées aux modes actifs et notamment piétons.
  • Revoir le tracé de la piste cyclable située chemin de l’Estrée.
  • Inclure des parkings vélos et deux roues dans les rénovations des résidences HLM.
  • Constituer un parc municipal de vélos électriques, choisir des véhicules petits, légers et bas carbone lors du renouvellement du parc automobile.
  • Adopter une tolérance zéro pour les abus de stationnement des véhicules : sécurité des piétons aux heures de pointe, entrée/sortie des écoles, passages piétons, stationnements réservé aux personnes en situation de handicap, véhicules de secours, professions médico-sociales, etc.
Lutter contre l’étalement urbain pour le retour de la nature en ville
  • Ouvrir un débat public pour déterminer les moyens d’atteindre l’objectif de zéro artificialisation nette d’ici 2050, et plus tôt si possible, en mobilisant notamment les outils pour lutter contre la sous-occupation des locaux, la rétention foncière, et l’étalement urbain.
  • Replanter des arbres fruitiers en milieu urbain en mélangeant les espèces régionales et les espèces adaptées à l’évolution prévisible du climat sur 30 ans.
  • Créer des jardins partagés, ouverts, conviviaux à la place de la moitié du grand parking du parc Dracénie pour recréer du lien social et renouer avec la nature en ville.
  • Augmenter la surface des forêts communales notamment par l’exercice du droit de préemption et refuser leur vente.
  • Réaliser l’atlas de la biodiversité communale (ABC) et fixer des objectifs de revitalisation des sols et sous-sols.
  • Sanctuariser dans le PLU le foncier agricole, forestier et naturel en appliquant strictement les dispositions législatives et réglementaires existantes.
  • Proposer la création de Zones agricoles protégées (ZAP) et de Périmètres de protection et de mise en valeur des espaces agricoles naturels périurbains (PAEN).
  • Refuser les Grands projets inutiles imposés (GPII).
  • Prévoir une reclassification agricole de certains terrains actuellement constructibles.
  • Préserver la biodiversité et développer des ceintures vertes agricoles, les trames vertes et bleues, en restaurant les haies, les noues, les fossés et les mares.
  • Mener une réflexion sur la valorisation des friches (dépollution, préservation, utilisation artisanale et/ou agricole).
  • Créer avec la participation des employé·es municipaux·ales un établissement municipal de mutualisation d’équipements réparti en cohérence avec les besoins résidentiels et la superficie de la commune (tondeuse, coupe-haie, outillage divers, etc.) accompagné de formations et de partenariats avec des associations comme les Compagnons Bâtisseurs, avec le CFA agricole, pour accompagner les Vidaubannais·es et notamment les plus précaires à la rénovation et l’entretien de leur habitation et/ou de leur jardin.
Anticiper les effets du changement climatique en matière de risques écologiques
  • Actualiser le plan de prévention des risques (PPR) en prenant en compte les effets attendus du réchauffement climatique incluant notamment un diagnostic d’exposition et de vulnérabilité climatique des réseaux critiques, des infrastructures, des populations, des zones agricoles et des forêts en impliquant fortement les Groupes régionaux d’évaluation climatique (GREC).
  • Mettre en place un plan de relèvement de catastrophe à Vidauban où un risque élevé d’inondation, de vents violents ou de sécheresse aggravée est identifié.
  • Adopter un plan canicule recensant et prévoyant des lieux d’accueil adaptés (salle polyculturelle, EHPAD…), notamment pour les personnes vulnérables : personnes âgées, jeunes enfants, femmes enceintes, personnes en situation de handicap, sans domicile
  • Proposer un plan de développement des îlots de fraicheur végétaux contre les effets des canicules et un plan de renaturation d’une partie des sols pour lutter contre les inondations et les
  • Végétaliser les rues et installer des voiles d’ombrage dans les lieux possibles en attendant que les plantations réalisées jouent leur rôle de diminution des températures dans les rues et les habitations.
  • Débétonner et végétaliser les cours d’école pour les transformer en « cours oasis ».
  • Prendre en compte les diagnostics sur la vulnérabilité dans les documents de planification et les marchés publics.
  • Restaurer au maximum la régénération des écosystèmes de berges de cours d’eau pour limiter l’exposition aux inondations et à la submersion ; entretenir régulièrement tous les cours d’eau de la commune.
  • Former massivement la population aux premiers secours, à tous les âges (de l’école aux EHPAD) ; diffusion d’une culture du risque, de la vigilance et de l’entraide.
  • Pérenniser et amplifier le rôle de la réserve citoyenne de protection civile dédiée à des missions de proximité en lien avec les associations déjà existantes.
Développer des services publics de transports accessibles à tous·tes
  • Rendre gratuits les transports en commun en commençant par les moins de 25 ans, les privé·es d’emploi et les usager·es disposant de faibles revenus.
  • Défendre par la mobilisation le maintien et la réouverture des guichets, gares et lignes locales de train pour le transport de passager·es et de marchandises, en lien avec l’Association des Usagers de la Gare Les Arcs-Draguignan (AUGAD).
  • Renforcer la desserte et la densité des réseaux de transports en commun sur tous les territoires pour favoriser les modes de déplacements les moins polluants et accidentogènes, ainsi que les plus partagés possibles (bus) ; développer l’utilisation de la navette municipale.
  • Impulser une coordination entre État, région, commune et SNCF pour établir une meilleure synchronisation des horaires des différents moyens de transports communs : TGV, trains, TER, bus, etc.
  • Aller vers 100 % de matériel roulant et 100 % d’arrêts de bus accessibles, comme l’impose la loi.
  • Défendre par une mobilisation intensive une gare de Vidauban accessible.
  • Proposer des services à la demande publics pour les plus éloigné·es ou contraint·es, comme des plateforme publique de taxi ou de covoiturage ; développer l’utilisation de la navette municipale.
  • Privilégier les taxis vidaubannais.
  • Mener avec les collectifs citoyens et les Vidaubannais·es, des actions pour obtenir les déplafonnements du taux minimal du versement transport destiné aux collectivités.
  • Vérifier le nombre d’emplacements parking réservés aux PMR, faire respecter leur utilisation.
Engager le bifurcation énergétique : sobriété et énergies renouvelables
  • Adopter un plan énergétique des bâtiments publics pour, en adéquation avec les besoins, planifier la sobriété des usages, la rénovation thermique, en privilégiant la production d’énergies renouvelables (intensification de l’installation de panneaux solaires sur les bâtiments publics) et les matériaux biosourcés quand c’est possible.
  • Se fixer l’objectif de supprimer le chauffage au fioul, et au gaz en un mandat pour les bâtiments publics, et leur remplacement par des réseaux de chaleur urbain, des pompes à chaleur ou des chauffages électriques.
  • Privilégier les énergies vertes dans les contrats d’approvisionnement de la commune.
  • Installer des bornes de rechargement
  • Développer un service d’accompagnement des particulier·es pour la rénovation thermique de leur logement : montage de dossiers, recherche de subventions et si possible versement d’un complément financier.
  • S’assurer que tous les éclairages de la commune utilisent des ampoules LED ; installer un éclairage public avec détecteur de mouvements ; limiter au maximum l’éclairage nocturne.
Diminuer la pollution de la commune
  • Sortir de l’usage des produits chimiques (toxiques, perturbateurs endocriniens) dans les crèche, écoles, maison de retraite, bâtiments municipaux et intercommunaux ; favoriser le désherbage ciblé par des moyens technologiques (drones…).
  • Accompagner les Vidaubannais·es pour garantir l’application du « zéro phyto » partout (jardins partagés, journée d’éducation populaire avec les agent·es municipaux·ales…).
  • Prendre des arrêtés d’interdiction d’épandage des pesticides à proximité des habitations en coordination avec tous·tes les maires qui prennent des mesures semblables pour mener la bataille juridique afin de faire reconnaitre le droit à protéger les Vidaubannais·es.
  • S’assurer du bon déroulement des opérations de désamiantage des bâtiments communaux et intercommunaux ; faire pression sur les bailleur·ses pour qu’il·elles désamiantent les résidences dont il·elles sont responsables.
  • Favoriser l’éco-pâturage pour l’entretien des espaces communaux.
Garantir le droit à l’eau
  • Instaurer une tarification progressive et différenciée selon les usages (professionnels, domestiques, administratifs) et les mésusages (confort) avec la gratuité des 12 premiers m3 indispensables à la vie.
  • Organiser la transition vers l’agriculture biologique des surfaces agricoles situées sur les aires d’alimentation de captages, pour réduire les coûts liés à la dépollution de l’eau.
  • Installer des récupérateurs des eaux de pluie pour le nettoyage des rues, l’arrosage des plantations municipales et des jardins collectifs, alimenter les toilettes des bâtiments publics… ; fournir aux Vidaubannais·es des récupérateurs d’eau.
  • Proposer aux Vidaubannais·es possédant une piscine le remplissage de celle-ci avec de l’eau non potable.
  • Favoriser l’installation de fontaines à eau potable dans l’espace public, de toilettes publiques, accessibles et adaptées à tous·tes.
  • Engager la rénovation complète du réseau d’eau de la ville.
Vers des communes zéro déchet
  • Réorganiser la chaine de restauration collective en vue de diminuer de 75 % le gaspillage alimentaire et faire disparaitre le plastique, en adaptant quand cela est nécessaire l’équipement et le poste de travail des employé·es des entreprises de restauration.
  • Accompagner les entreprises et les commerçant·es dans leur transformation « zéro déchets ».
  • Mettre en place des dispositifs de partage des aliments consommables (soutien aux associations de collecte des invendus, action d’éducation à la cantine, dispositif « Good to go », etc.).
  • Mettre en place une ressourcerie municipale permettant la collecte et la valorisation des objets du quotidien.
  • Soutenir le développement des ressourceries associatives et publiques ; mettre à la disposition du groupe QuiN’enVeut Vidauban un local municipal.
  • Généraliser la collecte et le compostage des biodéchets en installant des composteurs publics d’usage collectif.
  • Proposer à la vente à faible coût les repas restants de la restauration scolaire.
  • Développer le prêt aux Vidaubannais·es de broyeurs, composteurs… avec aide à l’utilisation par un·e employé·e communal·e.
  • Créer des ateliers coopératifs de remise en état de matériels divers.
  • Renforcer et améliorer les services de collecte et de recyclage des déchets non organiques en multipliant les points containers au plus près des habitant·es et en particulier dans les bâtiments publics afin d’augmenter la part de déchets recyclés.
  • Augmenter la fréquence de ramassage des encombrants.
  • Évaluer la production de déchets annuelle de chaque entreprise vidaubannaise afin d’augmenter la quantité de leurs déchets déposés à la déchetterie municipale (les entreprises n’ayant pas atteint le quota évalué devront payer une taxe correspondant au différentiel).
Établir un droit à la nuit, au silence et à un espace libéré de la publicité
  • Lutter contre la pollution lumineuse : extinction hors temps d’activité – sauf cas exceptionnel – des éclairages des boutiques, magasins, bureaux, etc. ; éclairages à la demande et à détection de mouvement.
  • Appliquer scrupuleusement l’extinction nocturne des bâtiments municipaux et agir au sein des intercommunalités pour mettre en œuvre des Règlements locaux de publicité intercommunaux (RLPi) permettant notamment d’étendre l’obligation d’extinction nocturne aux éclairages et aux publicités de mobilier urbain.
  • Bannir la publicité non locale ; permettre l’installation de panneaux publicitaires uniquement à certains endroits dédiés.
Une commune engagée pour la condition animale
  • Créer, en collaboration avec les Vidaubannais·es, un parc canin ; y aménager des parcours de marche/course.
  • Interdire les cirques exploitant des animaux sauvages ainsi que toute exploitation à des fins de représentation, détention et reproduction d’animaux sauvages.
  • Accompagner et organiser la stérilisation des chats errants par la municipalité via la signature d’une convention avec une ou plusieurs associations (exemple : SOS Chats en détresse) pour la capture, la stérilisation et l’identification des chats des rues jusqu’à leur remise en liberté à l’appui des dispositifs tels que Chatipi ou leur placement en refuge.
  • Attribuer une délégation relative à la condition animale à un·e membre du conseil municipal.
  • Lutter contre la prolifération des animaux liminaires en privilégiant les solutions non cruelles quand elles existent (ultrasons, stérilisations, pigeonniers contraceptifs…).

5. LA GESTION COMMUNALE

S’occuper différemment des finances
  • Exiger l’augmentation des dotations (DGF, maintien de l’autonomie fiscale, compensation à 100 % de la taxe d’habitation…) et organiser des actions, si nécessaires de désobéissance, coordonnées avec d’autres collectivités, pour exiger du gouvernement l’augmentation des dotations de l’État aux communes.
  • Réclamer un calcul des capacités de financement de la commune en fonction de l’amortissement réel des équipements publics et non les 12 années consacrées par la loi (exemple : 30 ans pour un groupe scolaire).
  • Dénoncer les contrats déraisonnables signés par les majorités précédentes pour les finances publiques municipales, souvent au profit d’entreprises privées.
Défendre le droit du commun
  • Lancer une revue générale de toutes les délégations de services publics au secteur privé (DSP) et de tous les partenariats publics privé (PPP) afin de déterminer un plan de retour en régie publique, en commençant par la gestion des déchets.
  • Établir un plan de récupération des armes anciennes ou abandonnées.
  • Installer des comités des usager·es des services publics délibérant sur leurs évolutions et les choix qui les concernent, associant usager·es, agent·es et élu·es.
  • Organiser la transition vers le logiciel libre pour l’administration municipale, intercommunale et les écoles.
  • Limiter le recours à des cabinets de consultants hors de prix en développant l’emploi scientifique (thèses CIFRE, contrats de volontariat territorial en administration, ) et en recourant aux expertises publiques mises à disposition des collectivités (CEREMA, ONF, ADEME, CSTB)

6. LA COMMUNE ET SES AGENT·ES À VOTRE SERVICE

Assurer le droit à la sûreté
  • Développer une véritable police municipale de proximité œuvrant à la sécurité, la prévention et la tranquillité des Vidaubannais·es.
  • Privilégier la présence humaine (police municipale, médiation, éducation spécialisée) plutôt que la vidéosurveillance, coûteuse, liberticide et démagogique ; monter un projet Prévention.S.
  • Instaurer un moratoire sur la vidéosurveillance financée par les communes et les intercommunalités et réaliser un audit financier et des études indépendantes pour évaluer l’efficacité réelles de ces dispositifs.
  • Refuser l’armement létal des policier·es municipaux·ales.
  • Évaluer la mission du service public de police de proximité par l’envoi de questionnaire aux Vidaubannais·es.
  • Développer l’emploi de médiateur·ices (de rue, de jour et de nuit) ainsi que d’éducateur·ices de rue, soutenir les clubs de prévention.
  • Lutter contre les rodéos urbains en déployant des moyens de médiation mais aussi de contrôle des infractions en lien avec la police municipale ; remettre en service le circuit de moto-cross existant.
  • Créer 2 dos d’âne avenue du Président Wilson afin d’éliminer les excès de vitesse.
  • Travailler étroitement avec la police nationale judiciaire, la gendarmerie ou la douane pour démanteler les trafics de drogue.
  • Développer les campagnes de prévention et de sensibilisation aux dangers des addictions : tabac, drogues, alcool, jeux…
  • Proposer des formations au collège via des agent·es municipaux·ales ou des associations pour alerter sur les risques de la consommation des différents stupéfiants en circulation, mais aussi sur les techniques des dealers pour faire entrer les plus jeunes dans les trafics et les contraindre à y rester (corruption, menace, ).
  • Proposer des formations régulières ouvertes à tous·tes pour alerter sur les risques de la consommation des différents stupéfiants en circulation, mais aussi permettre aux parents de repérer les signes avant-coureurs de fragilité pour les enfants, qu’il s’agisse de l’entrée dans la consommation ou dans les trafics.
Valoriser le statut des agent·es communaux·ales
  • Lutter contre la précarité en mettant en place des plans de titularisation, d’éradication du temps partiel subi et des négociations salariales
  • Mettre en place les 32 h pour les agent·es soumis·es à des travaux pénibles, du travail de nuit ou le dimanche.
  • Engager, si besoin, un plan de rattrapage pour garantir l’égalité salariale entre les femmes et les hommes employé·és par la collectivité.
  • Engager un plan de suppression du temps partiel contraint dans la fonction publique municipale.
  • Associer l’ensemble des agent·es municipaux·ales à l’élaboration des projets et des politiques municipales (projets de service…) et développer la formation des agent·es territoriaux pour accompagner l’évolution des services (transfert de compétences).
  • Proposer une mutuelle municipale aux employé·es municipaux·ales.
  • Augmenter leur pouvoir d’achat en leur octroyant des « tickets consommation » à dépenser dans les commerces vidaubannais.
Travaux
  • Mettre en place un plan de formation et de montée en compétences sur les enjeux écologiques pour les agents.

7. UNE VILLE ACTIVE

Animations et tourisme

  • Créer un camping municipal sur le terrain appartenant à la commune, chemin du pommier ; y mettre en place une aire pour campings-cars.
  • Organiser une permanence dédiée à garantir le respect du droit du travail, notamment pour les saisonnier·es.
  • Relocaliser les festivités de Noël en centre-ville : installer une patinoire pour roller et des manèges gratuits sur la place de la mairie ; proposer un goûter après le dernier jour d’école ; animer un marché de Noël festif pendant une dizaine de jours.
  • Relancer le carnaval traditionnel pour rassembler les habitant·es.
Défendre le petit commerce face aux géants de la grande distribution
  • Refuser les permis de construire et modifier le plan local d’urbanisme (PLU) et le schéma de cohérence territoriale (SCOT) de façon à empêcher la construction de toute nouvelle grande
  • Aider, par la mise à disposition de locaux ou par des baux municipaux temporaires à l’installation ou le maintien de petits commerces (librairies, boulangeries, boucheries, épiceries, maraîchers, cafés…).
  • Moduler la taxe foncière afin de promouvoir les commerces de proximité et de défavoriser le grand commerce destructeur d’emploi et du cadre de vie ; prendre en compte l’exemplarité en matière de circuits courts quand le type d’activité le
  • Utiliser le droit de préemption de la mairie pour favoriser les commerces indépendants.
  • Créer un Conseil citoyen du commerce : commerçant·es, Vidaubannais·es, associations et élu·es co-décident des aménagements et animations.
  • Plan de reconquête du centre-ville : animations régulières, aide à la rénovation des façades et vitrines des commerces, organisation d’une braderie une à deux fois par an…
  • Faciliter le stationnement des commerçant·es en instituant un abonnement annuel à prix réduit au parking Kergomard.
  • Favoriser l’implantation d’un magasin de vêtements pour enfants à petits prix (neufs ou de seconde main) en lui octroyant un bail commercial à tarif étudié et en se portant caution pour l’achat des stocks.
Des communes productives
  • Ouvrir un local accessible pour la Mission Locale.
  • Organiser une permanence dédiée à garantir le respect du droit du travail et l’accès aux droits des chômeur·euses et précaires.
  • Développer des initiatives en faveur de l’orientation et de l’accès à l’emploi des jeunes : bourses aux stages, forums, aide à la rédaction de CV et à l’orientation,
  • Nommer un·e adjoint·e en charge de la ville productive, interlocuteur·ice des entreprises et des services de l’État.
  • Refuser le recours aux travailleur·ses détaché·es, en surveillant les clauses d’emploi et de sous-traitance des appels d’offres.
  • Mettre à disposition les moyens publics (mise à disposition de locaux, soutien ..) pour le développement des AMAP, des marchés paysans et des magasins de producteurs, d’épiceries coopératives permettant la commercialisation des productions locales.
  • Soutenir l’élaboration de nouvelles candidatures en AOP/AOC/IGP/STG pour les productions agricoles de qualité, et d’indications géographiques pour les productions industrielles et artisanales afin de valoriser le patrimoine
  • Favoriser la création de services d’échanges locaux (SEL) en lien avec la Maison des associations en mettant à disposition des citoyen·nes des plateformes dédiées.
  • Créer des coopératives d’activité et d’emploi (CAE) pour favoriser le développement de l’Économie Sociale et Solidaire (ESS) et introduire des économies d’échelle pour lutter contre le gaspillage du capital : services mutualisés, bureaux ou locaux de stockage collectifs…
  • Maintenir et défendre les subventions aux associations (contrats aidés, subventions départementales et régionales) et aux entreprises de l’économie sociale et solidaire (SCOP…).
  • Ouvrir de nouveaux services publics, et pourvoyeurs d’emplois : garage, fermes et ateliers de transformation gérés en régie communale.
  • Insérer des clauses sociales, écologiques et de production locale dans tous les marchés
  • Créer une annexe France Travail.
Soutenir et développer l’agriculture biologique et locale
  • Proposer aux porteurs et porteuses de projets agricoles des baux ruraux environnementaux signés pour plusieurs années reconductibles et qui précisent que les terres devront être cultivées en agriculture biologique et avec montant de loyer attractif/modéré, ou des baux à usage incluant terres, bâti agricole et habitat dans le cas de reprise de zones délaissées.
  • Avoir des actions d’accueil et d’animation pour l’insertion des nouveaux paysans et paysannes installé·es, prendre en compte et aider leurs besoins sociaux (logement, éducation, ).
  • Promouvoir la permaculture par des actions d’éducation populaire, associant jardins partagés, écoles,
Adopter un plan communal pour lutter contre la pauvreté et la précarité
  • Prendre des arrêtés municipaux d’interdiction de coupures d’eau et d’énergies.
  • Soutenir et développer les épiceries sociales et/ou solidaires par des subventions, la mise à disposition de locaux ou la participation à l’achat de denrées
  • Distribuer aux personnes précaires des bons d’achat à dépenser dans les commerces locaux.
  • Proposer, en lien avec les associations, le QuiN’enVeut Vidauban des colis repas et vêtements pour les familles qui en ont besoin, les jeunes et les personnes âgées ; les distribuer dans un local dédié une à deux fois par semaine.
  • Garantir le droit à la domiciliation des sans-abris.
  • Agir pour renforcer le maillage des maisons France Services.
  • Proposer une simulation sur « mesaides.gouv » à tout·e nouvel·le arrivant·e à Vidauban.
  • Rénover les locaux de la mission locale pour assurer un accueil digne.
  • Créer, à l’aide d’une association, des places d’accueil pour femmes battues avec ou sans enfant.
  • Créer une cellule d’urgence pour les personnes sans-abri.
Garantir un droit à un logement digne
  • Utiliser les pouvoirs de police de la maire pour prendre des arrêtés de réquisition des bâtiments vides et y mettre en place des conventions d’occupation transitoire.
  • Lutter contre les marchands de sommeil en mettant en œuvre le « permis de louer » (autorisation préalable de mise en location), développer les contrôles d’hygiène et de salubrité dans les logements privés par l’embauche d’inspecteur·ices en nombre suffisant.
  • Constituer la maire et/ou le ou la président·e de l’EPCI en partie civile en cas d’expulsion abusive.
  • Accélérer la réhabilitation des bâtiments insalubres en proposant leur acquisition à l’amiable ou en ayant recours au droit d’expropriation, dans l’objectif de les convertir en lieu de vie dynamisant le tissu urbain dans les délais les plus brefs (logements, commerces, espaces verts) en garantissant, par exemple, l’implantation de logements sociaux (PLAI) dans les quartiers réhabilités.
  • Établir un état des lieux des biens sans maitre ou présumés sans maitre.
  • Introduire une obligation de lutte contre l’insalubrité écologique à la charge des bailleurs sociaux et des propriétaires hébergeant des personnes précaires.
  • Faire reposer sur les bailleurs privés ou publics le coût de la lutte contre les nuisibles (punaises de lit, teigne, cafards…).
  • Créer des cellules de défense des locataires pour obtenir des arrêtés d’insalubrité de la part de la Préfecture obligeant le bailleur ou le propriétaire à agir.
  • Réhabiliter l’aire d’accueil destinée aux gens du voyage.
Défendre et développer le logement public et social
  • Transformer, avec l’appui des établissements publics fonciers, les immeubles dégradés et vacants du centre en immeubles de logements publics diversifiés (logements très sociaux, baux réels solidaires et logements intermédiaires), de qualité et multiservices (jardins, nouveaux équipements publics…).
  • Attribuer les logements sociaux de manière transparente en transformant le « quota du maire » en quota du conseil municipal, soumis à discussion après élaboration d’une grille claire de critères pour mettre fin au clientélisme.
  • Systématiser l’anonymisation des dossiers qui passent en commissions d’attribution de logements.
  • Exercer le droit de préemption à chaque fois que cela est possible notamment pour développer le logement social.
Inventer une propriété non spéculative du logement
  • Définir une « charte promoteur » indiquant le prix de vente moyen maximum et la grille de prix en application, imposant des normes écologiques et d’inclusion pour toute nouvelle construction, donnant priorité d’acquisition aux demandeurs de la commune, précisant la typologie et les surfaces de logement souhaitées et des clauses anti spéculatives.
  • Accompagner les projets d’habitat coopératif et participatif.
Faciliter l’accès aux soins, développer la prévention
  • Créer une mutuelle municipale pour les personnes résidant ou travaillant sur le territoire de Vidauban.
  • Lutter contre les déserts médicaux en développant le Centre de Santé DPVa et en y diversifiant l’offre des praticien·nes (ophtalmologue, dentiste…).
  • Créer un centre de planning familial.
  • Mettre en place des campagnes de prévention contre les risques (lutte contre les IST, VIH…) et mettre à disposition du matériel stérilisé afin de réduire les risques d’infection.
  • Permettre l’installation de Centres gratuits d’information, de dépistage et de diagnostic (CeGIDD) et d’associations de prévention au sein de centres de santé préexistants ou au sein de nouvelles structures municipales.
  • Augmenter le nombre de défibrillateurs installé dans la commune.
  • Étudier la possibilité d’implanter un centre de santé communal avec des praticien·nes salarié·es.
Prendre soin de nos ainé·es et bien vieillir
  • Développer les services à la personne (maintien à domicile, portage de repas) accessibles et adaptés, selon le quotient familial.
  • Ouvrir la restauration scolaire aux personnes âgées, notamment lors de la Semaine Bleue.
  • Autoriser les animaux de compagnie à l’EHPAD Les Clématites afin de ne pas séparer les ainé·es de leurs compagnons.
  • Favoriser le lien inter-générationnel en facilitant la mise en relation des personnes âgées avec les associations de soutien scolaire, animation événementielles, etc.
  • Développer mes clubs séniors sous forme associative et citoyenne et l’accès aux activités culturelles et sociales de nos aîné·es.
  • Mettre à disposition des aînées un moyen de transport les amenant à leurs rendez-vous médicaux.
Combattre le racisme
  • Constituer la maire en partie civile lors de tout dépôt de plainte d’une victime de racisme.
  • Mise en place d’un Programme d’information et de sensibilisation dans les établissements scolaires et centres de loisirs (dans le cadre de la Semaine contre le racisme).
  • Assurer l’absence de discriminations à l’emploi dans la collectivité en mesurant les discriminations, en sensibilisant le personnel (avec une attention particulière aux ressources humaines), en menant des audits des risques structurels de discrimination et en réévaluant les processus de recrutements si nécessaire.
  • Soutenir financièrement les associations de lutte contre les discriminations.
  • Développer l’enseignement de la mémoire coloniale et de l’histoire de l’immigration.
Combattre le sexisme et les LGBTIPHOBIES
  • Mettre en place un lieu d’accueil et un numéro vert, pour signalement et accompagnement des victimes du sexisme et de LGBTIphobies avec une permanence juridique gratuite.
  • Constituer la maire en partie civile lors de tout dépôt de plainte d’une victime de sexisme ou de LGBTIphobies.
  • Favoriser l’intervention d’associations engagées pour l’égalité dans les écoles.
  • Promouvoir une éducation à la vie affective et sexuelle, dans le respect des programmes de l’Éducation nationale, prenant en compte les questions de genre et les personnes LGBTI.
  • Former les agent·es de la collectivité aux problématiques du sexisme, des questions LGBTI y compris sur les questions propres à l’accueil des personnes transgenre et intersexuées et des enfants des familles LGBTparentales dans les administrations pour lutter contre les stéréotypes et permettre une bonne orientation des personnes victimes.
  • Développer les lieux et campagnes d’information sur les moyens de la santé sexuelle et reproductive (contraception, accès à l’IVG, prévention VIH et Infection sexuellement transmissible).
  • Donner à voir en positif, une société émancipée, à travers la politique culturelle et événementielle de la municipalité : travailler sur le contenu des commandes de la médiathèque en ouvrages ou presses d’actualité, festivals ou journées thématiques, constitution d’un fonds d’archives des luttes locales d’émancipation antiraciste, féministe, laïque et LGBTI de la localité.
  • Soutenir la mise en place d’un·e référent·e, ou une cellule de référence, pour les victimes de violences ou de discriminations, notamment celles liées à l’orientation sexuelle, à l’identité de
  • Engager un plan de lutte contre le harcèlement sexuel au travail en lien avec les organisations syndicales de la collectivité.
  • Créer un lieu d’accueil d’urgence pour femmes victimes de violence avec ou sans enfant.
  • Développer en lien avec l’État et la justice des mesures d’éloignements des conjoints violents et d’accompagnement des auteurs de violence (prise de conscience de la violence, prévention de la récidive).
  • Initier des comités de défense des victimes de violences sexuelles qui militeront auprès des pouvoirs publics pour un réexamen des plaintes classées sans suite.
  • Aménager un environnement urbain favorable aux femmes (éclairage public ; mobilier urbain…).
  • Former les agent·es du CCAS sur l’accueil et l’accompagnement des publics LGBTI pour qu’il·elles connaissent les critères de discrimination liés à l’orientation sexuelle, mais aussi à l’identité de genre et à l’état de santé, et connaissent les nouveaux délais de prescription (un an) afin de guider les victimes ; prêter une attention particulière à la situation des personnes trans et à leur état civil.
  • Former les personnels de la police municipale sur les problématiques et l’accueil des personnes LGBTI pour qu’ils connaissent les critères de discrimination liés à l’orientation sexuelle, mais aussi à l’identité de genre et à l’état de santé, et connaissent les nouveaux délais de prescription (un an) afin de bien guider les victimes ; Prêter une attention particulière à la situation des personnes trans et à leur état civil.
Construire des communes accessibles
  • Avoir comme objectif zéro lieu inaccessible (lieux et transports publics, commerces, etc.)
  • Lancer dès la première année du mandat un plan pluriannuel d’accessibilité des locaux et former les agent·es en lien avec le public à l’accueil des personnes en situation de handicap.
  • Favoriser l’achat de matériel adapté dans les écoles pour accueillir les enfants en situation de handicap ; y allouer un budget spécifique et en adéquation avec les besoins.
  • Favoriser l’achat de matériel adapté dans les écoles pour accueillir les enfants en situation de handicap.
  • Assurer l’accueil des enfants handicapé·es lors des temps périscolaires et au centre de loisirs en employant les personnes nécessaires à leur accompagnement.
  • Favoriser l’accueil des enfants handicapé·es dans la crèche.
  • Respecter les obligations de la commune en matière d’emploi, à tous niveaux de responsabilités, de personnes handicapées.

8. L’IMPLICATION CITOYENNE ET LES ÉLU·ES

Partager le pouvoir des élu·es
  • Consulter les Vidaubannais·es en organisant une votation citoyenne dont le conseil municipal s’engagerait à respecter le résultat, sous réserve de l’atteinte d’un quorum de participation (25 % des habitant·es de plus de 16 ans), sur les grands projets communaux (grands projets d’aménagement, intercommunalité, évolution des tarifs pour les grands services municipaux, etc.).
  • Donner aux citoyen·nes vidaubannais·es la possibilité d’organiser un référendum d’initiative citoyenne dont le conseil municipal s’engage à respecter le résultat, -sous réserve d’une participation minimale-, dès lors qu’une pétition réunissant au moins 10 % des habitant·es est constituée.
Favoriser la participation des citoyen·nes à la vie de la commune
  • Donner aux citoyen·nes vidaubannais·es la possibilité d’organiser un référendum d’initiative citoyenne dont le conseil municipal s’engage à respecter le résultat, -sous réserve d’une participation minimale-, dès lors qu’une pétition réunissant au moins 10 % des habitant·es est constituée.
  • Donner aux citoyen·nes vidaubannais·es la possibilité d’organiser une pétition. Si elle réunit au moins 10 % des habitant·es, elle est défendue au conseil municipal par le ou la citoyen·ne porteur·se de la pétition et donne lieu à une réponse du conseil. Le conseil est interrompu pour autoriser légalement ce temps d’échange.
  • Accorder le droit de vote aux mineur·es de plus de 16 ans et aux étranger·es résidant sur le territoire communal lors des votations citoyennes.
  • Instaurer un « passeport vidaubannais » à partir de 16 ans et sans condition de nationalité, donnant droit de vote pour les votations communales, accès à certains services municipaux…
  • Organiser des rendez-vous citoyens sur le terrain pour favoriser les échanges de proximité.
  • Enregistrer les séances du conseil municipal en vidéo et les mettre en accès libre sur le site internet de Vidauban.
  • Mettre en place des conseils de quartier citoyens de proximité, composés d’habitant·es, dont une partie tirée au sort, animés par une équipe paritaire, dotés d’un budget participatif en fonctionnement et en investissement et ouverts à tous·tes les habitant·es de plus de 16 ans.
  • Mettre en place des dispositifs de garde d’enfants gratuits pour les personnes participant aux conseils citoyens.
  • Allouer aux budgets participatifs communaux un montant minimum de 10 % du budget d’investissement hors investissements contraints (rénovations des écoles et bâtiments publics…) à terme.
  • Fixer les règles d’utilisation des budgets participatifs avec les Vidaubannais·es en assurant la transparence tout au long du processus.
  • Favoriser le développement et s’appuyer sur les démarches de l’éducation populaire pour multiplier les modes de participation citoyenne à la vie municipale (enquêtes participatives, cahiers de doléances, assemblées de quartiers, marches exploratoires, interventions d’associations dans les collèges, lycées, centres sociaux…).
  • Lancer une campagne locale d’inscription sur les listes électorales.
  • Ouvrir l’ensemble des instances participatives aux mineur·es de plus de 16 ans et aux étranger·es résidant sur le territoire communal.
  • Ouvrir aux Vidaubannais·es un temps de questions lors de chaque conseil municipal.
  • Mettre en place une communication claire sur internet, les réseaux sociaux, par mail et dans le journal municipal permettant à chacun·e d’être au courant des points et des enjeux discutés lors du prochain conseil municipal.
  • Pour le budget comme pour les grands projets, mettre en place en amont des dispositifs d’information et de co-élaboration en s’appuyant sur les structures de participation populaire et les techniques de l’éducation populaire.
  • Mettre fin aux interdictions de distribution de tracts et de rassemblement dans l’espace public ; développer les panneaux d’expression libre ; mettre à disposition un réseau de salles accessibles gratuitement en semaine et les week-ends pour les associations, syndicats et partis politiques, y compris hors périodes électorales.
  • Garantir un véritable contrôle citoyen de la gestion des services publics locaux, notamment en ouvrant la commission consultative des services publics locaux (CCSPL) à toutes les associations et aux citoyen·nes qui le souhaitent, avec la possibilité d’auditionner des expert·es et de demander tout document utile.
  • Soutenir les initiatives locales en faveur de la mise en place d’assemblées citoyennes indépendantes chargées d’exercer un contrôle populaire de la politique communale.
  • Faire reposer les outils d’e-démocratie sur les logiciels libres, respectueux de la protection des données.
  • Mettre en place une plateforme de participation citoyenne sur le site internet officiel de la ville de Vidauban.
  • Créer une mission d’audit citoyen des services publics pour évaluer les services publics communaux et leur accessibilité, formée d’élu·es de la majorité et de l’opposition, de citoyen·nes des conseils de quartier et de citoyen·nes tiré·es au sort.
Abolir les privilèges et la corruption
  • Exiger des élu·es qu’il·elles publient tous leurs rendez-vous avec les représentant·es d’intérêts privés ; refuser cadeaux, gratifications, avantages en nature de toute sorte venant d’entreprises.
  • Signer la charte Anticor.
  • Rendre publique la déclaration de patrimoine de la maire ; publier dans chaque Vidau’Mag les frais de fonction de la maire et des adjoint·es.
Conseil Municipal Jeunes
  • Repenser le Conseil Municipal des Jeunes et lui octroyer un budget spécifique.